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  • La bande-annonce du Festival du Film Britannique de Dinard 2011


    Depuis ma participation au jury du Festival du Film Britannique de Dinard (en 1999!), j'y retourne et vous en parle chaque année avec plaisir. Pour l'heure, de cette 22ème édition, nous savons qu'elle aura lieu du 5 au 9 octobre 2011, que c'est Nathalie Baye qui en sera la présidente du jury et que l'affiche sera celle présente ci-dessous. Retrouvez également ci-dessous les liens vers mes articles sur d'autres éditions du festival. Retrouvez également mon texte publié dans "Flashback", le livre des 20 ans du festival en cliquant ici.

    Site officiel du Festival du Film Britannique de Dinard : http://www.festivaldufilm-dinard.fr/

    Sachez enfin que la place de cinéma ne coûte que 5,50 euros...une raison de plus pour ne pas vous priver de ce festival convivial proposant chaque année une sélection de qualité!

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  • Critique de « Melancholia » de Lars von Trier : LE film du Festival de Cannes 2011 et de l’année 2011

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    Après trois semaines loin du cinéma et des blogs, pour mon retour, je me réjouissais de retourner voir « Melancholia » pour vous en livrer une critique digne de ce nom, en tout cas plus que les quelques lignes suite à mes commentaires après la projection cannoise...seulement, là où je me trouve actuellement, on préfère passer « Les Schtroumpfs », « Cars 2 », « Itinéraire bis », « Winnie l’Ourson », « Super 8 »... C’est dire l’intérêt du complexe cinématographique en question pour le grand cinéma. En attendant de vous livrer la vraie analyse que mérite ce film, pour moi LE film du Festival de Cannes 2011 qui aurait indéniablement mérité la palme d’or, mais aussi LE film de l’année (pour le moment mais je ne vois pas comment il serait possible de faire mieux)…et même un  immense  choc, tellurique certes mais surtout cinématographique, je vais tout de même essayer de vous convaincre qu’il ne faut sous aucun prétexte passer à côté de ce film magistral. Retrouvez ci-dessous mes commentaires cannois revus et corrigés aujourd’hui (en attendant mieux après une seconde projection).

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    De cette projection, je garde une impression à la fois jubilatoire et dérangeante, et de fascination, accentuée par le fait que j’ai vu ce film dans le cadre de sa projection cannoise officielle suite à la conférence de presse tonitruante en raison des déclarations pathétiques de Lars von Trier dont le film n’avait vraiment pas besoin et dont nous ne saurons jamais si elles lui ont coûté la palme d’or que, à mon avis, il méritait beaucoup plus que « Tree of life ».  Rarement (jamais ?) en 11 ans de festival, l’atmosphère dans la salle avant une projection ne m’avait semblée si pesante et jamais, sans doute, un film n’aura reçu un accueil aussi froid (d’ailleurs finalement pas tant que ça) alors qu’il aurait mérité un tonnerre d’applaudissements.

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    Je pourrais vous en livrer le pitch. Ce pitch vous dirait que, à l'occasion de leur mariage, Justine (Kirsten Dunst) et Michael (Alexander Skarsgård ) donnent une somptueuse réception dans le château de la sœur de Justine, Claire(Charlotte Gainsbourg) et de son beau-frère. Pendant ce temps, la planète Melancholia se dirige inéluctablement vers la Terre...

     Mais ce film est tellement plus que cela…

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    Dès la séquence d’ouverture, d’une beauté sombre et déroutante, envoûtante et terrifiante (une succession de séquences et photos sur la musique de Wagner mêlant les images de Justine  et les images de la collision cosmique), j’ai été éblouie, subjuguée, happée par ce qui se passait sur l’écran pour ne plus pouvoir en détacher mon attention. Après ce prologue fantasmagorique et éblouissant,  cauchemardesque,  place au « réalisme » avec les mariés qui sont entravés dans leur route vers le château où se déroulera le mariage. Entravés comme Justine l’est dans son esprit. Entravés comme le sera la suite des évènements car rien ne se passera comme prévu dans ce film brillamment dichotomique, dans le fond comme dans la forme.

    Lars von Trier nous emmène ensuite dans un château en Suède, cadre à la fois familier et intemporel, contemporain et anachronique, lieu du mariage de Justine, hermétique au bonheur. La première partie lui est consacrée tandis que la seconde est consacrée à sa sœur Claire. La première est aussi mal à l’aise avec l’existence que la seconde semble la maitriser jusqu’à ce que la menaçante planète « Melancholia » n’inverse les rôles, cette planète miroir allégorique des tourments de Justine provoquant chez tous cette peur qui l’étreint constamment, et la rassurant quand elle effraie les autres pour qui, jusque là, sa propre mélancolie était incompréhensible.

    Melancholia, c’est aussi le titre d’un poème de Théophile Gautier et d’un autre de Victor Hugo (extrait des « Contemplations ») et le titre que Sartre voulait initialement donner à « La nausée », en référence à une gravure de Dürer dont c’est également le titre. Le film de Lars von Trier est la transposition visuelle de tout cela, ce romantisme désenchanté et cruel. Ce pourrait être prétentieux (comme l’est « Tree of life » qui semble proclamer chaque seconde sa certitude d’être un chef d’œuvre, et qui, pour cette raison, m’a autant agacée qu’il m’a fascinée) mais au lieu de se laisser écraser par ses brillantes références (picturales, musicales, cinématographiques), Lars von Trier les transcende pour donner un film d’une beauté, d’une cruauté et d’une lucidité renversantes.

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     C’est aussi  un poème vertigineux, une peinture éblouissante, un opéra tragiquement romantique, bref une œuvre d’art à part entière. Un tableau cruel d’un monde qui se meurt ( dont la clairvoyance cruelle de la première partie fait penser à « Festen » de Vinterberg) dans lequel rien n’échappe au regard acéré du cinéaste : ni la lâcheté, ni l’amertume, ni la misanthropie, et encore moins la tristesse incurable, la solitude glaçante face à cette « Mélancholia », planète vorace et assassine, comme l’est la mélancolie dévorante de Justine.

    « Melancholia » est un film bienheureusement inclassable, qui mêle les genres habituellement dissociés (anticipation, science-fiction, suspense, métaphysique, film intimiste…et parfois comédie certes cruelle) et les styles (majorité du film tourné caméra à l’épaule) .

    Un film de contrastes et d’oppositions. Entre rêve et cauchemar. Blancheur et noirceur. La brune et la blonde. L’union et l’éclatement. La terreur et le soulagement. La proximité (de la planète) et l’éloignement (des êtres).

    Un film à contre-courant, à la fois pessimiste et éblouissant. L’histoire d’une héroïne  incapable d’être heureuse dans une époque qui galvaude cet état précieux et rare avec cette expression exaspérante « que du bonheur ».

    Un film dans lequel rien n’est laissé au hasard, dans lequel tout semble concourir vers cette fin…et quelle fin ! Lars von Trier parvient ainsi à instaurer un véritable suspense terriblement effrayant et réjouissant qui s’achève par une scène redoutablement tragique d’une beauté saisissante aussi sombre que poignante et captivante qui, à elle seule, aurait justifié une palme d’or. Une fin sidérante de beauté et de douleur. A couper le souffle. D’ailleurs, je crois être restée de longues minutes sur mon siège dans cette salle du Grand Théâtre Lumière, vertigineuse à l’image de ce dénouement, à la fois incapable et impatiente de transcrire la multitude d’émotions procurées par ce film si intense et sombrement flamboyant.

    Et puis… comment aurais-je pu ne pas être envoûtée par ce film aux accents viscontiens (« Le Guépard » et « Ludwig- Le crépuscule des Dieux » de Visconti ne racontant finalement pas autre chose que la déliquescence d’un monde et d’une certaine manière la fin du monde tout comme « Melancholia »), étant inconditionnelle du cinéaste italien en question ? (J’en profite pour vous rappeler que « Ludwig- Le Crépuscule des Dieux de Visconti » est ressorti en salles la semaine dernière. A -re-voir absolument).

    Le jury de ce 64ème Festival de Cannes  a d’ailleurs semble-t-il beaucoup débattu du « cas Melancholia » (cf vidéo en bas de cette page).  Ainsi, selon Olivier Assayas, lors de la conférence de presse du jury : « En ce qui me concerne, c’est un de ses meilleurs films. Je pense que c’est un grand film. Je pense que nous sommes tous d’’accord pour condamner ce qui a été dit dans la conférence de presse. C’est une œuvre d’art accomplie. »

    Kirsten Dunst incarne la mélancolie (d’ailleurs pas pour la première fois, tout comme dans « Marie-Antoinette » et « Virgin Suicides ») à la perfection dans un rôle écrit au départ pour Penelope Cruz. Lui attribuer le prix d’interprétation féminine était sans doute une manière judicieuse pour le jury de récompenser le film sans l’associer directement au cinéaste et à ses propos, lequel cinéaste permettait pour la troisième fois à une de ses comédiennes d’obtenir le prix d’interprétation cannois (se révélant ainsi un incontestable très grand directeur d’acteurs au même titre que les Dardenne dans un style certes très différent), et précédemment Charlotte Gainsbourg pour « Antichrist », d’ailleurs ici également époustouflante.

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     Un très grand film qui bouscule, bouleverse, éblouit, sublimement cauchemaresque et d’une rare finesse psychologique qui, trois mois après l’avoir vu, me laisse le souvenir lancinant et puissant  d’un film qui mêle savamment les émotions d’un poème cruel et désenchanté, d’un opéra et d’un tableau mélancoliques et crépusculaires.

    Alors je sais que vous êtes nombreux à vous dire réfractaires au cinéma de Lars von Trier…mais ne passez pas à côté de ce chef d’œuvre (et je n’ai employé ce terme pour aucun autre film cette année) qui vous procurera plus d’émotions que la plus redoutablement drôle des comédies, que le plus haletant des blockbusters, et que le plus poignant des films d’auteurs et dont je vous garantis que la fin est d’une splendeur qui confine au vertige. Inégalée et inoubliable.

    Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

     

    Lien permanent Imprimer Catégories : CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE EN 2011/2012 Pin it! 8 commentaires
  • La nouvelle affiche de "Polisse" de Maïwenn, prix du jury du Festival de Cannes 2011

     Je vous invite à découvrir la nouvelle affiche de "Polisse" de Maïwenn qui sortira en salles le 19 octobre prochain (cliquez ici pour retrouver ma critique du film et le compte rendu de la conférence de presse cannoise).

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    L'ancienne affiche:

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    Lien permanent Imprimer Catégories : IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) Pin it! 5 commentaires
  • Concours - Gagnez votre pass pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2011

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    Comme promis il y a quelques semaines, en partenariat avec le CID de Deauville (qui vous permet également de remporter des pass chaque semaine sur sa page Facebook officielle), sur inthemoodfordeauville.com et inthemoodforcinema.com, j’ai le plaisir de vous faire remporter 18 pass pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville qui aura lieu du 2 au 11 septembre 2011.

    Pour inaugurer le retour de l’actualité sur  mes blogs, et en attendant de recommencer à vous  détailler quotidiennement le programme du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2011 et à vous livrer de nombreuses informations à ce sujet,  je vous propose un nouveau concours qui vous permettra à vous aussi d’assister à ce festival dont je vous parle depuis de nombreuses années et que je vous commenterai en direct, comme tous les ans, de l’ouverture à la clôture.

    Règlement du concours

    Ces pass sont des pass journaliers valables du samedi 3 au dimanche 11 et je dispose de 2 pass par jour.

    Le premier prix consistera en 3 pass ( 1 pour le vendredi 9, 1 pour le samedi 10 et 1 pour le dimanche 11).

    Le deuxième et le troisième prix consisteront en deux pass ( 1 pour le samedi 3 et 1 le dimanche 4).

     Le quatrième prix consistera en deux pass  (1 pour le samedi 10 et 1 pour le dimanche11).

    Les cinquième et sixième prix consisteront en deux pass (1 pour lundi 5 et 1 pour le mardi 6).

     Le septième prix consistera en deux pass pour le mercredi 7.

    Le huitième prix consistera en un pass pour le jeudi 8 et un pass pour le vendredi 9

    Le neuvième prix consistera en un pass pour le vendredi 9.

    Un seul lot par participant et par famille.

     Pour remporter ces pass, répondez aux questions suivantes avec pour intitulé de votre email « Concours pass Deauville 2011 » en précisant les 3 prix qui vous intéressent en priorité dans l’ordre de leur préférence. Plus vous aurez de bonnes réponses, plus vous aurez de chances de remporter le prix de votre choix. En cas d’égalités, la question facultative me permettra de départager les gagnants et les personnes n'ayant pas remporté de pass les années précédentes seront prioritaires sur les anciens gagnants.

    Je vous délivrerai ces pass sur place. Réponses à envoyer à inthemoodforcinema@gmail.com .

    Les gagnants seront contactés au plus tard le 30 août. Vous pouvez participer jusqu'au 25 août. Les questions ont toutes un lien soit avec le Festival du Cinéma Américain de Deauville (cette année ou années précédentes), soit avec le cinéma américain, soit avec ce blog, soit avec les trois. Pas de panique si vous n’avez pas toutes les réponses, vous pouvez quand même tenter votre chance au cas où le nombre de gagnants trouvant toutes les réponses ne serait pas suffisant, ceux qui en auront un maximum seraient alors sélectionnés.

    Ne vous découragez pas et amusez-vous bien. C'est assez long mais vraiment très facile mais si vous aimez le cinéma américain...

    Je vous rappelle que pour avoir des informations en avant-première, vous pouvez désormais suivre la toute nouvelle page Facebook d’Inthemoodfordeauville (http://facebook.com/inthemoodfordeauville et mon compte twitter dédié aux festivals de Deauville : http://twitter.com/moodfdeauville  sur lequel je vous ferai également vivre le festival en direct).

    QUESTIONS:

    Question n°1: Donnez-moi les titres des 5 films suivants dont des morceaux d’affiches ont été découpés

    Affiche n°1:

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    Affiche n°2:

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    Affiche n°3:

     

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    Affiche n°4:

     

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    Affiche n°5:

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     Question n°2: Trouvez les titres des 5 films américains dont les photos ci-dessous sont extraites (des films que j’apprécie donc il est possible qu’il en soit question sur le blog)

    Photo n°1:

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    Photo n°2:

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    Photo n°3:

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    Photo n°4:

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    Photo n°5:

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    Question n°3: Trouvez les titres des 5 films suivants ET leur point commun grâce aux indices (c’est très facile si vous trouvez le point commun) et donnez-moi leur rapport avec ce 37ème Festival du Cinéma Américain de Deauville.

    Film n°1. Indices: Président. Chemise rouge.

    Film n°2. Indices : Chef d’œuvre « splendide » de Francis.

     Film n°3. Indices : Elle avait une ferme en Afrique…

    Film n°4. Indices : Arthur, pas Sean. A bout de souffle.

    Film n°5 Indice  Encore un président.  Années 1970.

     Question n°4: En quelle année ai-je fait partie d’un jury de cinéphiles dans le cadre du Festival du Cinéma Américain de Deauville?

    Question n°5: En quelle année a eu lieu le 30ème anniversaire du Festival ?

    Question n°6: Citez une des nouveautés dans l'organisation du Festival 2011.

    Question n°7: Ci-dessous une affiche du Festival du Cinéma Américain de Deauville a été découpée. De quelle édition s’agit-il ?

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    Question n°8 (facultative): Afin de départager les gagnants, en cas d’égalités, dîtes-moi en 500 caractères maximum pourquoi vous souhaitez assister au Festival et/ou ce que représente le Festival du Cinéma Américain de Deauville pour vous.

     Suivez également les autres blogs in the mood : In the mood for cinema, In the mood for Deauville, In the mood for luxe, In the mood for Cannes et leurs comptes twitter : http://twitter.com/moodforcinema , http://twitter.com/moodfdeauville , http://twitter.com/moodforluxe , http://twitter.com/moodforcannes . Suivez également inthemoodfordeauville.com sur sa nouvelle page Facebook pour des infos en avant-première: http://facebook.com/inthemoodfordeauville .

     

     
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